12 ans de sensibilisation pour contrer la violence

Écrit par Hélène Cornellier le Mardi 18 novembre 2008

Par Céline Duval 

Depuis 12 ans, l’Afeas sensibilise la population sur la violence. Que ce soit la violence à l’école, la violence conjugale ou la violence envers les aînés, assez, c’est assez.

Certaines personnes en ont assez d’en entendre parler. Mais que font-elles pour favoriser l’harmonie, la bonne entente et le partage? Assez, c’est assez.

Faisons quelque chose de positif : informons-nous sur notre pouvoir d’agir face à la violence et soyons pro-actives.

5 réponses à “12 ans de sensibilisation pour contrer la violence”

  1. Nicole Huberdeau dit :

    Moi ça me choque quand j’entends des femmes dire “la violence, chu tannée d’en entendre parler”. Je réponds invariablement “On cessera d’en parler quand il n’y en aura plus!”. Comment se fait-il qu’on soient tannées d’en entendre parler mais, qu’en même temps, quand on voit des gestes de violence on ne sache pas comment réagir? Bravo à l’Afeas qui, grâce à son projet sur la violence, va plus loin que la sensibilisation. Savoir la détecter et savoir réagir c’est faire un pas de plus vers la diminution de la violence car vraiment ASSEZ C’EST ASSEZ! Inscrivez-vous à la formation lorsqu’elle sera offerte dans votre milieu.

  2. Huguette Gauthier dit :

    Violence aux aînés(es)
    Que devons-nous penser de ce qui est arrivé, a une dame de plus de quatre
    vingts ans, qui a été mise à la porte de l’hopital en pleine nuit, sous prétexte que le médecin avait signé sons congé. C’est une forme de violence inacceptable dans une société qui se respecte. Toutes les campagnes pour contrer ce fléau seront sans résultat si les institutions et leurs dirigeants ne sont pas sensibilisés et ne prennent pas les moyens pour que cela change.
    Depuis 12 ans que l’Afeas s’est donné comme mission de contrer ce mal , allons-nous nous arrêter en chemin………

  3. Mariette Gilbert dit :

    La violence, quelque soit sa forme, est inacceptable et plus nous agirons tôt en prévention mieux se porteront les familles et la société. Quelques statistiques récentes. Selon Statistique Canada, les dernières données du Recensement 2006 font état de 38 000 cas de violence en 2006 au Canada, dont 20% au Québec. Les victimes qui ont dénoncées sont dans 83% des cas, des femmes, et 17% des hommes. Selon le Ministère de la sécurité publique du Québec, les groupes les plus touchés sont les femmes et les personnes de 18 à 39 ans. Selon l’Institut national de la santé publique du Québec, les enquêtes de population et les statistiques ne donnent pas l’ampleur véritable des problèmes de violence car beaucoup de victimes ne dénoncent pas.
    Par ailleurs, on entend de plus en plus dire que les femmes sont aussi violentes que les hommes et que des statistiques le démontrent. A ce sujet, l’Institut national de santé publique du Québec fait une mise en garde car ces données reposent sur une méthodologie controversée. L’Institut a d’ailleurs conçu une trousse d’information sur la violence conjugale à l’intention des médias afin de mieux les outiller sur cette problématique.
    Quelques références : Centre canadien de la statistique juridique “La violence familiale au Canada un profil statistique 2008; Ministère de la sécurité publique du Québec “Statistiques 2006 sur la criminalité commise dans un contexte conjugal au Québec”; Institut national de santé publique du Québec “Trousse média La violence conjugale”.

  4. Hélène Cornellier dit :

    Je rappelle les règles du blogue qui sont disponibles en haut à droite dans la section BLOGUE. Les voici : «Cette tribune d’opinions et de discussion est modérée. Tous propos disgracieux, ou qui relèvent de l’insulte ou de la discrimination, seront exclus. Les commentaires doivent contenir l’identification des auteures et auteurs (nom et localité de résidence). Les textes ne portant pas une telle identification ne seront pas publiés.» Conséquemment à cette règle, nous supprimons tout commentaire non identifié adéquatement. merci d’en tenir compte à l’avenir.

  5. Nathalie Chapados dit :

    Contrer la violence est toujours d’actualité. Tant que la violence persistera, l’Afeas devra agir.

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