La violence, qui a des réponses ?
Écrit par Hélène Cornellier le Jeudi 15 novembre 2007
Par Mariette Gilbert.
La violence s’étale à pleine page dans les journaux, tous les bulletins de nouvelles à la radio ou à la télévision rapportent constamment des événements violents. Certains se passent à côté de chez nous, d’autres à l’autre bout du monde ; il n’y a pas de relâche, c’est 24h sur 24. De ce fait, nous nous sentons submergées au point de mettre des barrières soit en se coupant des « infos » pour ne plus en entendre parler ou en devenant blasées au point où çà coule sur nous comme sur le dos d’un canard.
Au cours des dernières semaines, il y a eu beaucoup d’événements violents touchant des femmes de tous âges, de la fillette à la très vieille grand-mère, dans toutes sortes de circonstances et dans toutes sortes de milieux.
Malgré tout ce qui s’en dit, souvent celles qui subissent la violence ne la reconnaissent pas comme telle ou croit être responsables des sautes d’humeur ou des comportements violents. J’entends ou lis régulièrement des commentaires de femmes qui parlent de leurs difficultés sans prendre conscience qu’elles vivent un haut degré de violence. Mais à leur place, avec leur vécu et dans leur situation, est-ce que je saurais faire mieux ?
Pourquoi est-ce si difficile d’identifier la violence dans notre quotidien ? Est-ce parce qu’on ne reconnaît pas tous les comportements sur lesquels elle se développe, par lesquels elle s’enracine ? Est-ce qu’on ne reconnaît pas toutes ses manifestations, tous ses degrés ? Sait-on reconnaître la manipulation, l’exclusion et l’isolement, le dénigrement, l’indifférence et l’abandon, la surprotection et la possessivité, et j’en passe, qui se manifestent avant l’arrivée des coups et des blessures physiques ?
Qu’est-ce qui rend les femmes si vulnérables ? Est-ce un désir de perfection, de performance, qui entraîne des sentiments d’échec et de honte parce qu’on ne réussit pas sa vie comme dans les reportages des magazines ou dans les téléromans ? Est-ce la dépendance affective et/ou financière, l’insécurité, le manque d’estime de soi ? Comment faire pour que jamais nos filles et petites filles ne se retrouvent dans de telles situations ?


15 novembre 2007 at 14:27
Mon opinion est que dans plusieurs cas c’est encore la dépendance finançiière en premier ensuite les autres contenu dans votre blogue qui rendent la femme si vulnérable. Pour que nos filles et petites-filles ne se retrouvent dans des situations de violence il faudrait en parler plus, soit dans une classe de sociologie à l’école ou offrir des conférencières convaincues pour leur en parlé tel que Jacinthe Chaussé, thérapeute en psychokinésiologie que j’ai entendue dernièrement à Longueuil. Savoir choisir ses relations, savoir à quoi ressemble l’amour véritable, le pouvoir de l’autonomie affective devrait s’apprendre aussi jeune que possible!
16 novembre 2007 at 9:46
Nous ne parlons pas souvent de la violence sourde et muette de nos consoeurs qui ne veulent pas que sa ce sache, la famille se croit respecté dans l’entourage ne veux pas qu’elle touche et blesse le nom de la famille «le bien paraître» qu’elle est nourri et héberge depuis 50 ans «c’est bien assez». À ne pas parler, elle est entrain de créer une progéniture d’homme violent qui se sent au dessus de la femme. Elle se sens écrasées par les secrets qu’elle vie avec la violence physique et mental «il ne faut pas parler, il ne faut pas agir pour les aidées (défendus)». La peur qui les conduit à une psychose maladive, déprimante, elle vive un sentiment d’échec et de honte dans le secret. Pourquoi est-ce si difficile de les aidées ? Les femmes se rendent si vulnérable. La dépendance soumise, financièrement gèlent l’estime de soi. L’écoute active est t’elle la meilleur solution ? Le désire de lui donnez une meilleur vie me poussent à me retirer, le manque d’agir me chagrine. Poutant l’Afeas est là avec OTM en espérant l’ouverture de leurs vie secrètes à trouver un petit coin plus viable.
21 novembre 2007 at 15:44
Que de tristesse je ressens à chaque fois que j’entends dire qu’une femme est morte à cause d’un acte de violence. Mon coeur saigne pour celles et ceux qui doivent vivre sans elle et parfois même pour celui ou celle qui l’a tuée. Non pas que j’ai pitié des criminels/criminelles mais de notre société qui après 2000 ans et plus d’existence n’a pas encore trouvé le moyen de vivre en paix et en harmonie.
La guerre, ça ne se passe pas qu’ailleurs! La guerre, pour les victimes de violence, c’est à tous les jours que ça se vit et c’est ici, au Québec, que ça se vit.
La solution: en parler, dénoncer! Pas facile à faire pour les victimes de violence. Si elles dénoncent, elles vont vivre des moments très pénibles mais si elles ne dénoncent pas elles risquent d’en mourir.
J’espère que notre société va finir par mettre en place des systèmes de protection hyper efficaces pour protéger les victimes de violence qui osent dénoncer les personnes violentes.