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Journée du travail invisible

Journée du travail invisible

Le 1er avril 2001, à défaut d’être formellement reconnu par les gouvernements, le travail non rémunéré, dit «invisible», a dorénavant sa «Journée», soit le premier mardi d’avril de chaque année. Par cette initiative, l’Afeas (Association féminine d’éducation et d’action sociale) veut sensibiliser le public à la valeur sociale et économique de ce travail, non reconnu parce que non comptabilisé dans les comptes nationaux. La reconnaissance de cette contribution auprès de la famille et de la communauté, essentielle pour nos sociétés, permet de mettre en place des mesures sociales et financières.

En avril 2001, les données rendues publiques par la ministre canadienne de la Condition féminine révèlent que les femmes travaillent 1,75 heure de plus par semaine que les hommes. Cet écart augmente si on compare le travail rémunéré et non rémunéré. Par exemple, dans une famille à deux soutiens financiers et ayant de jeunes enfants, les femmes de 20 à 44 ans consacrent en moyenne 72 % plus de temps aux soins des enfants que les hommes.

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